Quelques réponses de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le jeudi 5 février 2009, 19:45 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ Pro-éole : « le paysage, un concept trop subjectif pour être brandi tel un anathème »
Contrairement à ce que vous pensez, le paysage n’est pas un élément subjectif mais objectif.
Ce qui est subjectif, c’est la perception du paysage qui varie selon les individus et les époques.
Chacun sait que les paysages sont fragiles. Je l’avais montré en France, quand, Président de la République, j’avais crée le premier Ministère de l’environnement ainsi que le Conservatoire du littoral.
Les éoliennes ne sont pas des objets naturels élaborés par la population en vue de répondre à ses besoins, comme le furent jadis les moulins à vent. Je vous rappelle que la France produit suffisamment d’électricité. Ce sont des objets industriels dont la diffusion est soutenue et promue par de pures préoccupations financières et dont la matière est entièrement hétérogène par rapport aux produits naturels.
@ BA : « toujours le même argument »
Il m’est difficile de vous répondre sans répétitions car votre argumentaire reste toujours le même.
Je peux me tromper, mais vous n’avez sans doute pas connu les périodes de déstabilisation monétaire des années 50-70 en Europe, durant lesquelles on pratiquait des « dévaluations compétitives » et où nous avions à instaurer des « montants compensatoires » pour permettre notamment le fonctionnement de la Politique agricole commune.
Quant à votre théorie sur l’appauvrissement de la classe moyenne française, il faut analyser cela avec beaucoup de soin. Il est vrai qu’une partie de la population vit difficilement. Il est vrai aussi qu’en temps de crise, nous ressentons plus amplement la menace qui pèse sur notre système économique et social. Mais plutôt qu’à l’affrontement, ces temps difficiles devraient nous pousser à la solidarité.

Commentaires
VGE écrit : " vous n’avez sans doute pas connu les périodes de déstabilisation monétaire des années 50-70 en Europe, durant lesquelles on pratiquait des « dévaluations compétitives » et où nous avions à instaurer des « montants compensatoires » pour permettre notamment le fonctionnement de la Politique agricole commune. "
Et alors ?
Vous trouvez que la période 1980-2009 est mieux ?
Vous êtes sérieux ?
VGE écrit : " Quant à votre théorie sur l’appauvrissement de la classe moyenne française, il faut analyser cela avec beaucoup de soin. "
Vous oubliez une chose : l'appauvrissement des classes populaires.
Les Restos du Coeur, créés par Coluche, lancent lundi leur 24ème campagne nationale, redoutant de se retrouver cet hiver à "un point de rupture" du fait de la crise économique, à moins d'un "sursaut de générosité".
Olivier Berthe, le président des Restos lancés en 1985, annonce la couleur : "Avant même le démarrage de la campagne, les inscriptions sont en hausse de 5 à 10 % par rapport à l'année dernière, avec beaucoup de nouveaux venus, des retraités, des jeunes, des familles monoparentales mais aussi de nombreux « indépendants » comme des agriculteurs qu'on ne voyait qu'exceptionnellement".
Olivier Berthe donne l'exemple d'une petite ville, près de chez lui, dans la Sarthe, en plein milieu rural, Parigné-l'Evêque, où "le nombre d'inscrits dépasse d'ores et déjà celui de la fin de campagne de l'hiver dernier. Et ceci n'est qu'un aspect de nos difficultés. Depuis près d'un an, nous devons faire face à la hausse des matières premières et des transports. Si l'on n'a pas une mobilisation supplémentaire des donateurs, de la France et de l'Europe, on n'y arrivera pas. On est presque arrivé au point de rupture, sauf sursaut de générosité".
La Commission européenne a décidé, en septembre, d'augmenter de 50 % le Plan européen d'aide aux démunis (PEAD), un programme lancé par Jacques Delors en 1988 qui met à la disposition des associations caritatives des excédents agricoles européens. Mais, tempère Olivier Berthe, cette augmentation risque de s'avérer insuffisante compte tenu des besoins des nouveaux entrants et de la hausse des matières premières. La décision doit par ailleurs recevoir l'aval des Etats.
Au cours de la précédente campagne, les Restos ont accueilli 700.000 personnes à qui ils ont servi 91 millions de repas, un chiffre dont les 51.500 bénévoles craignent qu'il ne soit dépassé cette année, notant que le nombre cumulé de repas servis depuis la première campagne lancée par Coluche atteint plus d'un milliard.
Le nombre des personnes accueillies l'an dernier dépassait déjà de 90.000 celui d'il y a cinq ans, selon les Restos du Coeur qui relèvent que la crise financière n'a pas encore produit ses effets.
http://fr.news.yahoo.com/2/20081130...
En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
En 1987-1988, les Restos du Cœur ont distribué 22 000 000 de repas.
En 1991-1992, les Restos du Cœur ont distribué 29 000 000 de repas.
En 1994-1995, les Restos du Cœur ont distribué 50 000 000 de repas.
En 1996-1997, les Restos du Cœur ont distribué 61 000 000 de repas
En 2005-2006, les Restos du Cœur ont distribué 70 000 000 de repas.
En 2006-2007, les Restos du Coeur ont distribué 81 700 000 repas.
En 2007-2008, les Restos du Cœur ont distribué 91 000 000 repas.
« Avant même le démarrage de la campagne, les inscriptions sont en hausse de 5 à 10 % par rapport à l'année dernière avec beaucoup de nouveaux venus, des retraités, des jeunes, des familles monoparentales, des travailleurs pauvres, mais aussi de nombreux « indépendants » comme des agriculteurs qu'on ne voyait qu'exceptionnellement ».
Olivier Berthe, le président des Restos, annonce la couleur : « Si l'on n'a pas une mobilisation supplémentaire des donateurs, de la France et de l'Europe, on n'y arrivera pas. On est presque arrivé au point de rupture, sauf sursaut de générosité ».
C'est pas grave.
L'Union Européenne nous protège.
L'euro nous protège.
« TROP DE FONCTIONNAIRES »... ah ça oui !
Dont acte, Monsieur le Président, de l’avoir avoué ce 5 février 2009…
UNE CHARGE BIEN TROP LOURDE POUR LES TRAVAILLEURS !..
Puisque vous n’arrivez pas à… enrayer l’inflation des fonctionnaires… il vous appartient... il est de votre 'devoir'... comme « PATRON DES FONCTIONNAIRES » de... BAISSER... TOUT DE SUITE leurs TRAITEMENTS et PENSIONS…
Le C-A-P vous recommande de BAISSER… TOUT DE SUITE… de 20% leur tranche de 1000€ à 3000€ mensuels…
et BAISSER de 50% la tranche au-delà de 3000€…
En contrepartie ça vous permet de BAISSER la T-V-A, les autres Taxes, Impôts, Contributions, Contraventions… de 15% !..
ce qui RESTITUE ce vrai ‘pouvoir d’achat’ aux ménages…
C’EST URGENT… pour éviter la « faillite de l’État français »… ce serait vertueux car ça lutterait contre l’inflation !
Je vous remercie d'abord de compléter votre réponse.
Mes réponses vont être un peu longues, puisque pour la première fois, je vais faire des citations.
Sur le paysage :
Une première source peut être le rapport Barraqué "Paysage et administration en France", disponible sur le site du ministère concerné : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf...
C'est une bonne entrée en matière pour alimenter notre échange sur paysage subjectif ou objectif.
Réponse de M Barraqué ? clairement subjectif : "« Un paysage est une partie de la nature présentant un caractère esthétique par la disposition de ses lignes et de ses couleurs
- « Un site est une partie de paysage d’un aspect et d’une exposition particulièrement
intéressants (...) Cet ensemble de définitions montre le caractère artistique et esthétique de l’approche à l’époque (fin XIX- début XX). (...) c’est au nom de l’art et non de la science du milieu qu’on protège." p 10-11
"caractère contradictoire de la situation, puisque c’est le même
mouvement de développement qui permet la découverte des paysages et qui conduit à
leur dégradation : le tourisme serait-il possible sans chemin de fer, sans routes, sans la
« force motrice » ? C’est (déjà) l’électricité, avec ses barrages, ses conduites forcées qui
suppriment les cascades, ses lignes de distribution qui fait l’objet des plus vives
critiques" p 12
Quelle meilleure preuve, d'ailleurs, de la nature subjective des paysages que la fonction, dans la société, des fondateurs de la SPPEF en 1901 (SPPEF membre comme vous du COS issu de la FED) : ils sont tous ... POETES ! (voir p 15 du document cité).
Monsieur le Président, le poëte, dans la Cité, est-il du domaine de l'objectif ou du subjectif ?
Continuons, toujours à propos de la SPPEF, sur la question de l'objectif ou du subjectif, débat entre le scientifique et l'esthétique : "(Pour les géographes vidaliens) le paysage était l’expression du milieu physique, chimique et
biologique. (Par contre), la SPPEF traitait le paysage
comme une affaire d’esthétique formelle." p 17
Dès ce moment-là, d'ailleurs "plusieurs courants de pensée relatifs au paysage (...) En particulier, se distinguent, d’une
part, les défenseurs de l’esthétique, du pittoresque, des vieilles pierres et de leurs abords,
qui cherchent plutôt à geler des sites en l’état, et par ce biais, à défendre la propriété
patrimoniale bourgeoise, avec dans certains cas des arrière-pensées néo-féodales ; et,
d’autre part, les réformateurs sociaux qui penchent déjà pour un paysage « évolutif »,
négocié contractuellement avec tous les intervenants, et pris en compte dans une
approche planifiante." p 18 : vous incarnez clairement la première tendance, Monsieur le Président, je revendique d'appartenir à la deuxième.
L'action du Président Giscard d'Estaing en faveur des paysages : vous revendiquez, Monsieur le Président, et c'est bien normal, la création du premier ministère de l'environnement ou la création du Conservatoire du littoral, qu'en pense notre auteur (même source) :
"Après l’élection de V. GISCARD D’ESTAING comme
Président de la République, la nouvelle équipe au pouvoir était sans doute moins
sensible au thème de l’environnement que R. POUJADE, qui ne fut pas reconduit dans
ses fonctions. Par ailleurs, l’affirmation du libéralisme conduisait à remettre en cause les
approches planifiées, en général, et celles d’environnement, en particulier." p 62
"Significative de cette période d’incertitude est l’instabilité du ministère de
l’environnement, qui fut regroupé avec d’autres administrations, et ballotté au gré des
remaniements ministériels : le cabinet restreint mis en place en 1974 avait, dit-on,
« failli oublier » l’environnement : celui-ci devint un secrétariat d’Etat, confié à Paul
DIJOUD, et rattaché aux affaires culturelles, dont le ministre Alain PEYREFITTE, était
indubitablement plus conservateur que R. POUJADE.
V. GISCARD D’ESTAING, une fois élu président, créa un ministère de la qualité de la
vie, regroupant environnement, jeunesse et sports et tourisme, mais qui changea trois
fois de mains en deux ans (28 mai 1974 : ministre A. JARROT, secrétaire d’Etat P. GRANET. 27 août 1976 : ministre V. ANSQUER,
secrétaires d’Etat J.P. SOISSON et J. MEDECIN) . N’est-ce pas un signe du peu d’importance accordé à ces
petites administrations, de plus en plus orientées vers des actions ponctuelles,
spectaculaires, sans ligne politique suivie ?" p 62
"(Il y a donc bien) préférence de la
nouvelle équipe dirigeante, pour la gestion patrimoniale de l’environnement et pour une
approche du paysage plus tournée vers l’esthétique et la conservation." p 63
Certes, l'auteur vous reconnait la création du Conservatoire du littoral mais au total, la balance sur le paysage est en votre défaveur, l'auteur a d'ailleurs intitulé la partie concernant votre mandat "confusions et incertitudes".
Je m'arrête pour aujourd'hui Monsieur le Président.
Je poursuivrais plus tard sur les autres thèmes.
A suivre
Pro éole
C'est vrai... y'a 2 Crises !
1/ La crise "financière" mondiale... qui n'en est qu'à ses débuts... C'est l'effondrement du "financiarisme"... cette religion ((à ne pas confondre avec le capitalisme... industriel)) qui avec son dogme... T-V-A + libre circulation des capitaux… a mis en place la mondialisation... ses délocalisations... la financiarisation des entreprises qui ne produisent plus rien que de la monnaie... fausse bien sûr !
2/ La crise "franco-française"... qui est la conséquence de la mise en place par les socialogaullistes... depuis 50 ans... de "R.F."... le Royaume des Fonctionnaires... (aux lieu et place de la République)... une DÉMOCRATURE... une dictature aux apparences démocratiques !
Ces 2 crises… cataclysmiques… se cumulent ici chez nous !
D'une certaine façon... la 2ème a eu sa reconnaissance jeudi 5 février 2009... par l'aveu public du Président : "Trop de Fonctionnaires !"... ((Il a ce (seul) point commun avec Mitterrand de n'être... qu'avocat !))
À suivre... Ces 2 crises... horribles calamités... n'ont pas encore montré leurs dévastations terrifiantes !... qui vont s’additionner... non !.. se multiplier... ici... chez nous !
Rien à voir avec le sujet, mais je viens de lire que T.Blair deviendrait le premier président de l'Europe sous Lisbonne. http://www.dailymail.co.uk/news/art... .
Question #2 qui n'a rien à voir non plus, mais est-ce que T.Blair a un lien avec la famille royale britannique par le sang? par ex: cousin: http://www.daylife.com/photo/05iucS...
Faut-il pour être président de l'Europe comme pour être président des États-Unis avoir du sang royal?
Il faudrait d'abord que le traité de Lisbonne soit ratifié, ce qui ne se produira sans doute pas avant longtemps puisque ce traité a été modifié pour satisfaire (peut-être) l'Irlande et qu'il devra donc être resoumis à ratification dans tous les pays pays membres sous sa forme modifiée.
Et puis, je ne crois pas que les débats du tribunal pénal international qui sera bientôt (je l'espère) amené à juger Tony Blair pour crimes contre la paix lui laissent beaucoup de temps pour s'occuper des affaires UE. JR
suite du commentaire précédent :
Sur le paysage :
Vous-mêmes vous reconnaissez une part de subjectivité dans le paysage. Comme par hasard, votre subjectivité paysagère anti éolienne rejoint votre hostilité à l'éolien sur d'autres points (voir plus bas), comment vous croire dans vos envolées à propos du paysage, cet argument sert de paravent (!).
Pour ce qui me concerne, j'ai une vision plus pragmatique du paysage, concept qui manque pour le moins de clarté pour le brandir comme ça dans la Loi, pragmatique aussi concernant les éoliennes dans le paysage, résumé par un slogan : "Les éoliennes, pas partout mais pas nulle part."
"éoliennes et objets naturels" : dans votre réponse précédente vous rejettez les moulins à vent et dans celui-là vous les regrettez au prétexte qu'ils sont fait de "produits naturels".
Là aussi, quelle soudaine préoccupation pour les produits "naturels" sous l'unique prétexte que cet argument pourrait, à votre avis, être utilisé contre l'éolien.
"Je vous rappelle que la France produit suffisamment d'électricité" : Vous aurez du mal à me convaincre car en plus je suis bien entouré :
1. RTE, qui distribue l'électricité en France, constate, dans son bilan 2008 (http://www.rte-france.com/htm/fr/jo...) que "la consommation d'électricité a continué d'augmenter" (titre p 2), la France peut être importatrice d'électricité ( p 4-5), Hausse de la production d'électricité, avec une part accrue des ENR (dont surtout l'éolien) en attendant le photovoltaïque (titre de la partie 3 et partie 3 p 2 et 9 et suivantes) : il faudrait leur rappeller à eux-aussi.
2. Parlant d'une augmentation de notre production d'électricité de 12 milliards de kWh par an, le président de la République a précisé : "J'attends celui qui viendra me dire qu'on n'en a pas besoin." : Allez donc lui dire que nous n'en avons pas besoin car : "RAPPEL La France produit suffisamment d'électricité". Le président de la République ferait-il une erreur en accumulant les EPR ?
3. Le noeud est peut-être là, lorsqu'il s'agit de produire de l'électricité avec de l'éolien, "on" nous dit : "inutile, nous produisons suffisamment d'électricité", par contre, lorsqu'il s'agit d'EPR, tout le monde se précipite : "et un, et deux, et trois EPR".
Dans la cohérence que l'on vous reconnait, si "nous produisons suffisamment d'électricité", condamnez-vous cette fuite en avant coûteuse dans l'EPR ou la multiplication d'EPR ?
4. En plus, ce rappel est totalement hors sujet car, le président l'a rappelé aussi le 6 février à Flamanville, que nous produisions suffisamment d'électricité ou pas, il faut, c'est une obligation juridique européenne, augmenter la part des renouvelables jusqu'à 23%, en 2020 et donc d'abord avec l'éolien : plus il y a d'EPR, plus il doit y avoir de renouvelables, plus il y aura d'éoliennes. Il faut donc sortir de cet affrontement stérile et simplificateur entre pro nucléaires anti éoliens (ce que vous êtes) et anti nucléaires pro éoliens, ce n'est pas le seul enjeu.
Voilà un débat encore passionnant en perspective.
Pro eole
oui mr le président sur tous ces points je vous approuve l'euro nous protège en tant de crise mais puisqu'un plan de relance par la consommation
parait montrer ses limites il faut penser à une autre solution je ne sais pas laquelle adopter d'autre par pour les éoliennes c'est assez couteux donc on construit un réacteur EPR
Pour F Tautelle :
"les éoliennes, c'est assez coûteux donc on construit un EPR" ? : qu'est-ce qui est coûteux, la construction ou le tarif ?
Si c'est la construction, je vous renvoie aux dépassements de coûts (et de délais !) des divers EPR, à ma connaissance, les seuls dépassements de coûts concernant les éoliennes se limitent à : l'augmentation du prix des machines, des matières premières (ex cuivre) et surtout aux multiples procédures judiciaires que les "amis " de VGE prennent plaisir à lancer. Pas de quoi s'effrayer outre mesure du coût.
La preuve avec le tarif qui, certes, est un tarif supérieur au tarif moyen, MAIS DE TRES PEU.
Alors après, certains (dont VGE ?) peuvent considérer que là aussi il faut laisser faire le libre marché ... et on se retrouve avec des centrales thermiques ou nucléaire dont les ressources s'épuisent ... bien avant ITER.
Pro eole
proeole@orange.fr
Mr le President,
Les concequences speculatives de l'eolien vont encore detruire un beau plateau du departement du Doubs.Nous avons besoin d'aide pour enrayer ce projet absurde, si vous me lisé , Mr le President , pourriez vous avoir l'aimabilite de me contacter.En effet ,dans un pays ou la production d'electricité depasse ses besoins , il est tout de même tres difficile de faire comprendre aux habitants ,que ces projets eoliens ne sont là que pour alimenter la gourmandise financière de groupes étrangés.
Recevez, Mr le President , mes salutations distinguées.