" Retrouvons notre calme "
Par Equipe VGE le vendredi 10 octobre 2008, 13:03 - Actualités - Lien permanent
Valéry Giscard d'Estaing se prononce sur la crise financière dans un entretien exclusif publié dans le journal "La Tribune" daté du 10 octobre 2008.
Vous pouvez lire l'interview en cliquant ici.

Commentaires
Pour une fois je suis d'accord.
La pensée actuelle consiste à dire: c'est une crise globale, il faut donc une solution globale (cf. les mondialistes Attali, Sarkozy, Brown, ... qui réussisent dans chacune de leurs interventions à déclarer la nécessité d'un "nouvel ordre économique mondial"). Effrayons les populations pour donner un peu plus de pouvoir aux organisations internationnales. Supprimons les états et tout ira bien...
Par contre, je m'attendais à une réponse plus "européenne" au lieu de: "Cette réglementation ne peut se faire qu'au plan national."
L'equipe VGE,
Pourriez-vous m'indiquez s'il serait possible de me mettre en contact avec Monsieur le President Valery Giscard d'Estaing au sujet d'un entretien pour ma memoire?
Bien cordialement,
Natasha
Si certains pays comme la France ou l’Italie de Berlusconi ne s’étaient pas affranchis aussi allègrement des contraintes du pacte de stabilité, l’Europe aurait pu s’offrir un plan de relance global en injectant des capitaux dans les banques, à un niveau supérieur à celui que chaque pays propose individuellement. Or dans le cas présent, injecter de l’argent dans les banques en les nationalisant est un investissement qui sera fatalement payant quand l’industrie se redressera. Certes on va me dire que nationaliser une grande entité économique n'est plus dans l'air du temps, encore que...En attendant c'est peut-être le seul vrai moyen de rétablir la confiance, car seuls les Etats peuvent réellement imposer certaines règles empêchant de faire n'importe quoi.
De toutes façons les banques, quoi qu’en pensent les tenants du libéralisme pur et dur, ne peuvent pas mettre en place leur propre règlementation. On a vu où mène l’absence d’une régulation nationale et internationale, réclamée d’ailleurs à de nombreuses reprises par la BCE et nombre de banques centrales nationales, ce que personne n’a jamais souligné…parce qu’on croyait le système infaillible. C’était il y a déjà longtemps. Espérons, sans trop y croire, que cela servira de leçon.
Je ne maîtrise pas assez mon sujet pour pouvoir juger, mais je suis quand même surpris par votre tendance à la minimisation. La calme, la sagesse c'est bien mais dire la vérité et mesurer a gravité de la situation ça peut être important aussi (les français ne sont pas forcément tous hystériques, on peut discuter). Attention de ne pas vouloir substituer le défaut d'incompétence par celui de négligence.
J'ajoute que dans la mesure où le nuage de propagation de la crise bancaire ne s'arrêtera pas à nos frontières, il n'est peut-être pas inutile de prendre le problème à bras le corps plutôt que de le subir. L'action plutôt que la réaction.
Même si cela demande anticipation et prise de risque, il y a peut-être une dimension historique à donner à cette crise.
Maastricht : " dépasser les 3 % " (Balladur).
Source : AFP.
12/10/2008 | Mise à jour : 18:22 |
L’ancien premier ministre Edouard Balladur (UMP) a estimé aujourd’hui que l’"on peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire", en référence aux critères de Maastricht, qui prévoient notamment un déficit public contenu sous la barre des 3 % du PIB, aujourd’hui à "Dimanche soir politique" (Itélé / Le Monde / France Inter).
"On peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire, à condition d’être bien déterminé à revenir en dessous le plus rapidement possible", a déclaré M. Balladur, ajoutant aussitôt : "Je ne voudrais pas que l’on saisisse cette occasion pour un débat entre pro et anti-européens".
Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, avait déclaré le 2 octobre que "temporairement", face à la crise financière, les critères de Maastricht n’étaient "pas la priorité des priorités", des propos qui avaient provoqué l’émoi au sein du gouvernement et des parlementaires UMP.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...
En clair : il faut respecter le traité de Maastricht, sauf quand la situation exige de ne pas le respecter. De toute façon, avec la récession qui arrive, quel pays européen pourra respecter les critères de Maastricht ?
Conclusion : le traité de Maastricht ne signifie plus rien du tout. Le traité de Maastricht est mort.
Monsieur le Président,
La question que je me pose ici c'est de savoir quelles modifications apporter au système bancaire afin que les banques (françaises en particulier) commencent — enfin ! — à jouer leur rôle en assumant véritablement les risques liés au développement en participant pleinement au financement de la croissance...
Tout à fait d'accord avec VGE. La mondialisation et l'Europe sont les principales responsables de la crise que nous traversons actuellement. A savoir que l'ouverture des frontières provoque des flux plus ou moins contrôlés, flux qui dureront le temps que l'économie mondiale trouve un nouvel équilibre. Mais cela ne sera pas sans mal pour les citoyens des pays les plus développés. En effet, l'ouverture des frontières a aussi pour effet de mettre en concurrence des individus qui jouissent de tous leurs droits avec des hommes qui n'ont pas les mêmes protections sociales. Par exemple, pensez-vous que la Chine serait aussi compétitive si les chinois disposaient de la même protection sociale que les français? Quelqu'un avait déjà prévu le scénario de la Chine à travers un livre intitulé "Quand la Chine s'éveillera". Un visionnaire... comme VGE.
Pour changer de sujet et parler un peu de VGE, je voulais le remercier de tout ce qu'il a fait pour la France quand il a été Président. Les français ont oublié le nucléaire et le reste. Moi je veux que Giscard redevienne Président!
c'est mignon tout plein ces petites étoiles rouges...
et les geishas supportrices, alors ...
Monsieur le Président
Vous avez été un bon Président pour la France, un bon économiste et un bon
financier. Néanmoins je regrette que vous
ayez mis en place le Regroupement familial
pour les immigrés. Maintenant ils sont des
millions à vivre sur le dos des Français,
c'est insupportable. Et en plus ils
poignardent nos enseignants, c'est intolérable !
Voilà ce que je voulais vous dire.
Veuillez agréer Monsieur le Président,
mes respectueuses salutations.
bravo vous avez été un tré bon president j'ai une carrière dans le batiment j'ait bien gagnier ma vie pendant votre présidence on pouvait faire des heures veuillez agréer monsieur le président mes respectueuses salutations
Monsieur le président,
bien que de gauche, j'ai toujours eu beaucoup plus de respect pour vous et en particulier pour vos capacité économique que pour vos prédecesseurs de droite.
J'aimerais connaitre votre opinion sur le débat qui divise le pays actuellement :
Pensez vous que l'on devraient actuellement :
* Relancer la consommation en augmentant les petits revenus ?
* Faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'état en taxant les gros revenus ?
* se protéger de la fuite des capitaux et de la concurrence déloyale de certains pays ?
Sur le dernier point, je tiens à préciser que je ne parle pas de protectionnisme, je suis plutôt pour le libre échange à condition que l'on soit dans un système où la concurrence est égale. Or un industriel français n'a pas le même champs de contrainte qu'un industriel chinois donc cette concurrence est déloyale.
Merci
Monsieur le président
Laurent Vogel habitant la longine Brion 71190 née le 28/02/1966,vous demande que vous fassiez le nécessaire pour un retour au calme autour de moi.
Laurent Vogel
Merci pour ce tres bon article. J'espere que d'autres suivront.
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Monsieur le Président,
Cela fait quelques mois que vous ne vous exprimez plus sur internet
J'espère de tout cœur que vous êtes en bonne santé et je formule le même souhait pour vos proches.
Je remarque vos efforts pour nous faire partager vos analyses sur l'Europe ou la conjoncture mondiale. Je les apprécie toujours mais sans être convaincu, contrairement à vos propos sur quelques petits tracas avec la maréchaussée qui nous concernent tous, un jour ou l'autre.
Pour en rester sur un sujet d'ordre général, puis-je affirmer, Monsieur le Président, que vous êtes en faveur d'une fédération européenne d'États nations... non pas pour une fédération européenne tout court ?
Soyez assuré, Monsieur le Président, de mes sentiments très républicains et amicaux.
Big brother final tonight!