« La zone Euro, un îlot de rationalité »
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 16 mai 2008, 19:51 - Débats - Lien permanent
VGE participait jeudi 15 mai 2008 au 9è Forum économique de Bruxelles.
Lisez les extraits principaux de son intervention en cliquant sur les liens ci-dessous :
Trois vecteurs de la crise actuelle
Un fait historiquement nouveau
La zone Euro, un îlot de rationalité

Commentaires
La zone euro, un îlot de rationalité ?
Oui, il faut louer la prudence de notre banque centrale, et réfuter notamment les accusations qui lui sont trop souvent faites de placer ses taux directeurs à un niveau trop élevé ; en oubliant d’ailleurs que ce n’est que récemment que la FED a placé les siens à un niveau plus bas, et qu’on n’a pas fini d’en enregistrer tous les résultats.
En revanche, faut-il parler de rationalité européenne, quand nous refusons à cette banque vertueuse le droit de mener des politiques monétaires qui ne passent pas exclusivement par la voie du marché, alors que la clairvoyance de celui-ci est si souvent prise en défaut ? Ne devrions nous pas nous donner les moyens de réviser commodément nos textes fondateurs, quand l’expérience en démontre la nécessité ?
Sans jouer les devins, il n’est pas exclu que le trésor américain ou l’Echiquier britannique trouvent les moyens de se montrer, non seulement plus rationnels, mais plus simplement réalistes, avant nos commissaires européens.
L'europe se fera avec la jeunesse. Un nouveau site sympa que vous devriez ajouter à vos références:http://www.leseuronautes.eu
ca peut etre vrai :)
en qlq sotrte oui 10/10 :)
Cest quand meme mieux que Miss France :)
Qu’est ce que l’identité nationale ? C’est une très bonne question à condition d’aller au fond de la vérité. Je suis né en France et je me sens français. Je respecte les lois républicaines, l’hymne national, et je paie mes impôts. Mais les gens ne me considèrent pas comme un français puisque j’ai une couleur de peau différente, un nom, un prénom pas « très gaulois », je ne mange pas de porc, et je ne bois pas d’alcool. Pourtant, je suis fier d’être français et fier de mes origines algériennes. Depuis mes 18 ans, j’ai toujours voté pour le parti gauche, mais avec le temps, j’ai mûri et j’ai compris beaucoup de choses: Les cités dans les quartiers, les ghettos, « les cages à poules » sont toujours là et la ségrégation à l’embauche continue… La propagande politique et médiatique contre l’islam est ridicule et hypocrite. Cette guerre, cette manipulation intellectuelle ne sert ni à un beau pays comme la France ni au reste du monde. Alors, dorénavant, je vais voter pour le front national parce que c’est toujours avec la révolte, qu’on arrive à se faire entendre. (D’après l’histoire de France). Je suis réaliste, le monde va à sa destruction totale et nous voyons déjà des signes malheureusement ( Croisade contre l’islam ou catastrophe naturelle). Ce sont les hommes qui en seront la cause. Il y aura enfin une vraie justice pour tous. Eh bien allons-y ! Que les gens riches et puissants continuent à écraser les gens pauvres et faibles…Les suisses se plaignent des minarets des mosquées mais ils ne se plaignent pas des millions de dollars que viennent dépenser les gens du golfe. Quand ils déambulent avec leurs foulards et leurs burkas chaque année dans les grands magasins, les hôtels de luxe de GENEVE, pendant la période juin, juillet, août, septembre. J’ai honte des riches arabes du golfe, ce sont les esclaves des occidentaux.Je suis français d'origine algérienne et je vais voter le front national aux prochaines élections. Mes parents sont venus en France en 1963, mon père était un appelé (pas un harki) dans l'armée française et a fait son service militaire en Algérie et France. Il m’a raconté ses opérations militaires qu’il a effectué aux cotés des militaires français. Il est mort à présent mais j’ai retenu ce qu’il m’a dit: Un arabe restera toujours un arabe. Et, je constate que depuis les gouvernements au pouvoir, la droite comme la gauche, l’intégration des immigrés d’origine maghrébine ou africaine n’a jamais été traité sérieusement contrairement aux italiens et aux portugais. Qu’on se le dise une fois pour toute, on ne nous aime pas, c’est un fait, il ne faut pas être hypocrite, il faut que les français assument entièrement leurs opinions. C’est pourquoi, je leurs conseille de voter LE PEN. Pour ma part, je vais voter LE PEN même si je me fiche complément du front national, mais j’estime qu’il faut crever l’abcès qui réside depuis longtemps en suspens dans le cœur des français et qu’il faut attaquer le mal par le mal. Je pense que certains français ne comprennent rien du tout et qu’ils sont bornés: Ils pensent que les immigrés mangent le pain des français. Ils n’ont pas encore compris la crise économique, les délocalisations des entreprises… Et, je souhaite que le front national prennent le pouvoir et expulse les arabes et les africains dans leurs pays d’origine et on verra bien si la situation des français va s’améliorer…Alors, s’il vous plaît, pour les éclairer un peu, tentons l’expérience? Eric BESSON doit plutôt poser la question « Qu’est ce que l’intégration française ? »
Brahim
LA NATION
(À propos du message de Brahim en date du 5 janvier.)
Dans la tradition française, la nation n'est rien d'autre que la volonté de vivre et de se gouverner ensemble.
Il n'y a pas de race française, il n'y pas de religion des Français. On peut même se demander s'il y a encore une religion de la majorité des Français comme c'était le cas lorsque Napoléon Ier a conclu son grand concordat avec l'Église catholique.
Arabes, bouddhistes, catholiques, juifs, méridionaux, musulmans, nordiques, protestants, etc., ont vocation à faire également partie de la nation française, s'ils le souhaitent, sans avoir à répudier leur appartenance ethnique, sociale, religieuse ou humaniste.
Les circonstances historiques, politiques, sociales et économiques font que les composantes successives de la nation ont plus ou moins de mal à atteindre le point d'égalité.
Ceux qui, par suite, subissent encore des inégalités doivent se battre contre elles. Mais ils ne doivent pas oublier que, dans la logique du système, ces inégalités sont par nature provisoires. Cette conviction doit à la fois orienter leur action et la rendre efficace.
Vu sous cet angle, le débat lancé par le gouvernement sur l'identité française n'a pas lieu d'être.
D'une part, les Français sont la somme de leurs composantes, et cette définition suffit.
D'autre part, le gouvernement n'a pas autorité pour définir ou provoquer des définitions de l'identité française : c'est la nation seule qui aurait pouvoir de le faire à supposer qu'elle le juge utile.
Par contre, ce que le gouvernement peut faire, c'est voir comment abolir les inégalités subsistantes. Visiblement, ce n'est pas dans ce sens que le gouvernement actuel de la France a conçu le mauvais débat en cours. JR
Mr le président,
Je suis d'accord avec vous que la zone euro est une protection pour tous les pays membres, malgré leurs grandes disparités.
Le sujet que j'aimerais aborder avec vous est le rôle des assurances dans la crise financière, qui a conduit a la crise économique et monétaire actuel.
A la bases de la crise financières, il y a eu la bulle de l'immobilier aux Etats-Unis. Celle ci a put se développer grâce aux banques, qui prêtèrent sans réellement se préoccuper de la situation financière de leurs clients.
La question a ce poser n'est pas de savoir si les bonus sont in-justifier, si la cupidité l'emporte sur la rationalité etc... Mais bien de savoir POURQUOI les banques ne se préoccupaient elles plus (pas) des risques qu'elles encouraient?
On le sais tous, une banque (de financement) gagnent de l'argent uniquement si elle fait des crédit "les crédits créent les dépôts".
Mais elles ne peuvent prêter qu'aux agents capable de les rembourser...
La situation début 2008, était, que les banques ne faisaient absolument plus attention aux garanties donner par leurs clients.
POURQUOI? Par ce que les banques se désistaient (se désistent?) des risques en allant s'assurer au prêt des assureurs. Ce qui conduisit a la crise financière puis économique et monétaire que l'on connait actuellement.
Ne pensait vous pas que les institutions ne se trompent pas de cible en tapant sur les banques? (qui ne sont pas sans responsabilité loin de là. Et je suis pour une séparation total des Banques de financement et d'investissement)
Ne devraient elles pas interdire l'assurance des prêts réaliser par les banques?
Le risque de cette interdiction, est de voir une réticence plus forte a prêter et donc a financer l'économie. mais n'est ce pas un moindre mal en comparaissont des risques systémiques que fond courir les banques sur le système financier (et donc sur l'économie réel)?
Mr le Président je tiens a vous dire toutes mon admiration pour votre engagement européen. Et veiller accepter Mr le Président, mes salutations les plus profondément admiratives.