VGE au "Grand Journal" de Canal +
Par Equipe VGE le mercredi 6 février 2008, 16:23 - Actualités - Lien permanent
POUR INFORMATION
V. Giscard d'Estaing sera l'invité du "Grand Journal" de Canal + le jeudi 7 février 2008 de 19h10 à 19h50
Le thème abordé sera celui de la ratification du Traité de Lisbonne
(Emission diffusée en "clair")

Commentaires
Monsieur D'Estaing : tag.
Sans vouloir abuser de ce blog je réitère ma formulation d’écrire un roman sur « les présidents maudits ».
Ce roman commencerait au début du septennat de Valéry Giscard D’ Estaing qui serait ( par contraste ), le meilleur Président qu’ aurait connu la Cinquième République ( meilleur que De Gaulle et Pompidou ).
J’aurais pu commencer le roman en 1981 mais grâce à la description de la vie sous Giscard, le contraste sera d’autant plus saisissant.
Le prologue sera le discours d’ au revoir du Président Giscard à la télévision après le résultat des élections de 1981.( juste quelques lignes ), puis par flash Back , nous retournerons à 1974 puis ce sera la longue série des Présidents maudits : Mitterrand, Chirac et vraisemblablement Sarkozy s’il continue ainsi.( il a encore quatre ans mais vu ses problèmes de personnalité voire d' hormones il est bien parti pour entrer dans la série ).
J'ai entendu dire que Valéry Giscard d'Estaing sortirai un nouveau livre sur son septennat, j'ai vraiment hate de pouvoir le lire. J' habite à Clermont-Ferrand en Auvergne, et j'èspère pouvoir me faire dédicasser son livre.
Monsieur le Président,
Ne pouvant assister en directe à votre intervention sur Canal+, c’est grâce à la VOD partielle présente sur le site internet de la chaîne, que j’ai pu prendre connaissance des quinze premières minutes enregistrées de votre présence.
Vous rapportiez ce soir là, avoir envisagé de vous présenter avec un masque vénitien.
L’humeur était joyeuse et je me demandais si vous vouliez nous faire le coup du défenseur des pauvres et des opprimés Don Valérie Giscard D’Estaing dit le Zorropéen prêt à relever tous les défis, sabre au clair, de la présidence européenne.
Puis vous nous précisiez que ce masque vénitien avait un long nez, je faisais donc fausse route, il fallait que je me rende à cette évidence vous pensiez à Pinocchio, celui dont le nez s’allongeait après chaque mensonge, auriez-vous beaucoup menti ces derniers temps ?
Le masque tombait, vous repreniez votre noblesse et quelques petites bassesses en prolongeant comme j’ai pu le constater ces derniers mois, la moue dédaigneuse devant le succès de la ratification du traité de Lisbonne, « modeste majorité du parlement (sénat 265 contre 42 soit 86%), la France n’est QUE LE CINQUIEME pays à avoir ratifié ce traité et puis ce traité n’a pas les symboles de l’Union chers aux français…..des petites choses en plus, bof rien ! » vous avez dit être content, pourtant, en regardant bien, je suis certain d’avoir vu votre nez grandir, oui certain !
Je n’ai donc pas assisté à la seconde partie de votre intervention toutefois j’ai senti à la réaction de ce nez révélateur que la présidence du Conseil européen ne vous était pas indifférente, n’est-ce pas là finalement la source de vos humeurs peu enclines avec le chef de l’Etat, vous ne seriez peut être pas son candidat, il souhaite manipuler d’autres marionnettes ?
D’où cette petite jalousie sous-jacente, car après tout, sincèrement et foi de marionnettiste qui dans le paysage politique français, à part vous cela s’entend, aurait pu obtenir ce résultat en y ayant travaillé longtemps avant son élection et beaucoup après en compagnie d’Angela Merkel ?
Pardonnez-moi ces petites fables, je demeure un admirateur sincère
Monsieur le Président,
J'ai apprécié votre prestation lors du journal de Canal+ jeudi dernier le 7 février.
Au sujet du profil désirable d'un président de l'Europe, vous avez insisté sur la nécessité qu'il maîtrise l'allemand, l'anglais et le français, les 3 langues les plus répandues en Europe. C'est en effet souhaitable. Mais est-ce bien réaliste? Pensez-vous qu'un politicien soit sélectionné selon ce critère lorsqu'il entame sa carrière? Vous pouvez évidemment me rétorquer que ce serait une condition sine qua non pour qu'il poursuive une carrière européenne ambitieuse.
Néanmoins, le choix de ces 3 langues créera inévitablement des conflits avec les autres pays européens actuels et futurs.
De plus, un politicien européen ne devrait pas uniquement avoir une vocation intra-européenne, et pour s'ouvrir au vaste monde, l'espagnol, le portuguais, le russe, le chinois sont de sérieux candidats.
C'est pourquoi je vous suggère une autre voie qui n'est pas plus utopiste que celle que vous avez proposée: l'espéranto.
Cette langue a tellement d'avantages et de qualités – je m'y suis mis il a 1 mois seulement – que j'en retiendrai deux pour notre propos:
1° facilité d'apprentissage
2° neutralité politique.
Facilité d'apprentissage:
* le vocabulaire est basé sur des racines européennes, majoritairement latines;
* la grammaire est réduite au minimum, évite les tautologies, mais permet une richesse et une précision totales;
* l'orthographe est phonétique, selon une codification raisonnable.
Vu ces caractéristiques remarquables, son apprentissage auprès des députés et fonctionnaires pourrait être favorisé dans les instances européennes, voire dans les ministères de l'extérieur.
Neutralité politique:
N'étant la langue première officielle d'aucun pays, elle éviterait tout conflit de jalousie et préséance, et prémunirait contre des évolutions démographiques à l'intérieur de l'Union.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments respectueux.
LE PRÉSIDENT PLURILINGUE - LANGUE(S) COMMUNE(S), FRANÇAIS, ESPÉRANTO
Gewürtzraminer (11 février) a raison d'écrire qu'il serait malsain (et heureusement illusoire) de vouloir imposer la maîtrise de l'allemand, de l'anglais et du français au futur candidat à la présidence du Conseil européen.
Non seulement cette condition serait très difficile à remplir parmi les candidats potentiels auxquels je pense pour le moment (je n'en vois qu'un satisfaisant à cette condition : le président Giscard d'Estaing), mais elle serait profondément injuste pour les autres pays de l'Union dont la langue n'est ni l'allemand, ni l'anglais, ni le français. Introduire un système de castes linguistiques dans l'Union européenne me paraît incompatible avec le principe d'égalité qui doit être à la base de la confédération, et très nuisible au de la construction européenne.
Je ne sais plus qui a dit quelque chose comme "la vraie patrie, c'est la langue" : en effet, la langue n'est pas seulement un instrument de communication mais la pensée elle-même. Donc, choisir des langues de préférence à d'autres, c'est marginaliser ces autres langues et priver leurs locuteurs de l'égalité de pensée.
Gewürtztraminer a également raison du point de vue des critères : même si l'on doit pouvoir espérer un président plurilingue, le critère des langues connues ne doit pas être une condition sine qua non ; il y a d'autres critères beaucoup plus importants.
Le système qui consisterait à privilégier telle ou telles langues d'États membres pour en faire la ou les langues communes de l'Union fait tous les jours a fait la preuve de son utopie. Aucune langue d'État membre n'a jusqu'à présent été acceptée comme la vraie langue commune de l'Europe : le français n'y est pas parvenu ; l'anglais, qui s'approche le plus de ce statut à l'heure actuelle, n'y parviendra pas davantage - et peut-être encore moins que d'autres, ne serait-ce que pour des raisons politiques.
Il faut donc favoriser le plurilinguisme et les instruments du pluringlinguisme (programmes terminologiques, systèmes de traduction automatique...), en attendant mieux.
Le mieux, c'est la solution proposée par Gewürtztraminer, parce que la moins utopique : s'entendre sur une langue de communication planifiée qui sera forcément la vraie langue commune - et universelle - et permettra d'éviter des quantités de traductions et d'interprétations pas toujours utiles mais certainement très coûteuses.
Bien que non espérantophone, je trouve assez évident que l'espéranto est bien placé pour prendre la tête du mouvement. de la langue commune. Mais la future langue commune universelle devra satisfaire aux exigences de tous les systèmes linguistiques - pas seulement des systèmes européens.
Il me semble que la France, le gouvernement français et la langue française s'honoreraient intelligemment en mettant leurs ressources au service du développement de la future langue commune (et universelle), quelle qu'elle soit. JR
LES LANGUES
Je m’associe volontiers aux idées contenues dans les deux messages précédents, avec ce rappel à leurs auteurs : les critères linguistiques qui seront analysés et le cas échéant retenus lors de la future élection du Président du Conseil européen le seront au plus tard à un an d’échéance maximum.
L’espéranto ne serait pas une utopie ? Peut-être mais à quelle échéance pratique pour nos institutions européennes, sûrement pas avant deux décennies, en faisant preuve d’un optimisme raisonné.
Sans fondement populaire longuement enraciné dans la tradition européenne, cette langue construite est certes porteuse d’espoir d’universalité mais je crains, malheureusement, que son handicap populaire ne soit très difficile à surmonter.
Un espoir, celui que notre jeunesse internationale puisse la redécouvrir, s’en emparer avec la même frénésie communicative que celle qu’elle développe avec les textos, que des nouvelles stars musicales friandes d’exotisme troquent leur verlan pour cet espéranto plus délicat.
Le monde de la communication, notre Nouveau Monde du 21è siècle, évolue si rapidement qu’une vidéo réussie passée en boucle sur YouTube / Dailymotion pourrait très rapidement atteindre cet objectif de notoriété.
Il est bon de tenter d’évaluer le profil du futur Président du Conseil européen en fonctions de ses missions:
() Ce doit être un animateur, un agitateur au sens noble (créatif et fort sans autoritarisme)
() Homme expérimenté de dialogue et de consensus afin de garantir la cohésion (cohésion sans compromission)
() Rapporteur des réunions du Conseil européen s’est un homme de synthèse (sachant identifier la priorité des actions a développer)
() Homme d’Etats, il représentera l’Union, probablement qu’à l’avenir il sera associé aux actuels membres européens du conseil de sécurité de l’ONU. Il doit posséder un bagage et une reconnaissance des milieux diplomatiques internationaux.
Et la polémique linguistique dans tout cela ? Nous devons être honnête, le français et l’allemand seraient pour le futur Président du Conseil européen un plus, cependant, au regard des domaines marchands, l’économie la finance, il faut reconnaitre qu’elles sont très largement dominés par l’anglais.
En diplomatie, là encore la position historiquement forte du français, en Europe et dans les instances des Nations Unis, est de plus en plus battue en brèche par la pratique internationale de l’anglais.
En attendant l'espéranto, au poids des coefficients positifs, l’anglais est un « must » il pèse lourd(2/3 ++), l’allemand ou le français (1/2+), l’allemand & le français pesant (2++). Ces deux dernières langues peuvent parfaitement si elles n’étaient pas initialement maitrisées faire l’objet d’un engagement d’apprentissage intensif.
Pour faire plaisir à notre hôte, donnons un + à la maîtrise du chinois !
Au total je rejoins le sentiment exprimé précédemment, la maîtrise linguistique ne devrait pas être un facteur déterminant, un bonus complémentaire pour des candidats difficiles à départager, sûrement.
c est avec plaisir que j ai regarde le grand journal .questions polique ou autre parfait .une petite etincelle dans vos yeux au moment que miss meteo est apparu.apparament l equipe du grand journal etait heureuse de vous recevoir car cela est rare de vous voir aussi cool a la tele a refaire.
cordialement
Canal+, un marnais, dernier acte
Comme je le précisais plus-haut je n’avais pas vu cet épisode, mais voyez-vous je m’en doutais ! A la vue de Miss météo, alias la fée bleue, notre cher Pinocchio (qui a bien grandi) a retrouvé ses pulsions de petit homme, une petite étincelle dans les yeux voilà qui est bon signe pour finaliser sa métamorphose, sous les conseils avisés de sa conscience retrouvée, ce cher président jiminy le nain (attention cependant, le méchant Stromboli rôde !).
Désormais tous les espoirs sont permis, à lui la présidence de l’Union, pardon JR, à lui la présidence du Conseil Européen, ouf !
Canal+, Epilogue
Le grand Blair, alias Stromboli, chef du gang du quartet entraine le pauvre Pinocchio vers les lieux de perdition.
Jiminy le nain sa conscience tente de l’en dissuader, mais peine perdu, tête de bois, Pinocchio se laisse séduire par la facilité, en quête de gloire et de distinction.
Tout lui est bon, Europe 1, le Sénat, Canal+ et ses girls, il est grisé.
Jiminy le nain, son bâton à la main de premier policier, lui barre le chemin dans une dernière tentative désespérée.
Conscient du danger qui guette Pinocchio l’écervelé,
Deviendra-t-il un baudet ? Nous le sauront bientôt !
A l’appel du grand large, des audiences internationales,
Radio France Internationale, c’est la tentation infernale,
Pinocchio s’élance d’un pas décidé vers cette autre radio !
Pourra-t-il être sauvé? Mais oui, la gloire est assurée!
FIN
correction un oubli
Pourra-t-il être sauvé? Mais oui, Jéremy et Simone veillent, la gloire est assurée.
FIN
Quel dommage que vous n'ayiez pas pu renouveler votre mandat, la France serait autrement surement aujourd'hui... Le déficit n'aurait pas été autant creusé n'est-ce pas... ? Mais merci pour vos réformes (desindexation notamment+ europe)... Pourvu que les gouvernement qui suivront sauront rattraper les erreurs économique commise depuis votre regretté départ... Les français n'ont hélas pas tous vu votre votre courage.
Petit clin d'oeil, je suis née en 1977 et je vous découvre vraiment aujourd'hui ... Je suis très impressionnée à vrai dire par votre courage.
Plus j'avance en vous lisant, en me documentant sur votre action politique, économique et sociale, plus je me dis que vous êtes un génie... bravo
REVERIE GISCARDO-EUROPEENNE
De Valéry Giscard D’Estaing en 2005
Quand j’étais Président de la Cinquième République, j’avais imaginé, au coin du feu, un changement de régime. C’est mon collègue BOKASSA 1° qui me l’avait suggéré.
Là, je dois avouer que mon vrai nom était Valéry GISCAR D’ESTE. C’est une vieille origine italienne. Pour qu’il devienne, comme disait le général de Gaulle lorsque j’ai lancé mon emprunt indexé sur l’or, un beau nom d’emprunt, il m’a fallut le faire modifier. Pour avoir l’emprunt GISCARD, j’ai coupé mon nom et rajouté une rallonge qui faisait GISCARD D’ESTAING.
J’ai fait des émules. Ainsi le modèle de Jack LANG, se nomme à l’état-civil GALOUZEAU. Il a ajouté à son nom : de VILLEPIN. Anémone n’aurait jamais accepté cela. Avec son caractère primesautier, elle aurait prétendu que « vit le pin » au féminin…Cela faisait pléonasme. En politique aussi on aime triturer les noms. Par exemple ce pauvre Claude GUEAN, le toutou de Nicolas, est accusé d’être un gogol surnommé Videchillé dans les cabinets de Sarkozy.
Après la guerre de 39/45, on avait dit que la quatrième République c’était la troisième en pire et j’aurais voulu que la Cinquième devienne le troisième empire. L’Empereur de France, au lieu de s’appeler Napoléon IV, ce serait appelé VALERY GISCAR D’ESTE « UN ». Cela revenait au même que de dire Valéry Giscard Premier. Cet empire héréditaire aurait pu avoir, après moi, un deuxième empereur qui, se serait appelé automatiquement GISCAR D’ESTE DEUX, puis trois, puis quatre ETC…Ce destin fantastique, à la mesure de mon intelligence, faisait l’unanimité des prévisions de Madame SOLEIL et des meilleurs astrologues de France, d’Europe et du monde arabe.
Je nous vois, BOKASSA et MOI-MEME, au couronnement à Reims, posant sur la tête d’Anémone et de Brigitte, les couronnes des impératrices. Au ceinturon de BOKASSA, l’épée de Napoléon 1° offerte à l’Empereur du CENTRAFRIQUE, par Michel DROIT. Nos tuniques, semblables aux uniformes de l’académie française, constellées de diamants épars au milieu de nos décorations, illumineraient la cérémonie. L’Europe aurait été fière de la France. Rien d’étonnant qu’elle m’ait demandé de concevoir et de rédiger sa constitution.
Notre grandeur restaurée et notre prestige retrouvé m’auraient été un puissant encouragement pour mener à bien cette tâche gigantesque.
Le référendum, avalisant cette constitution dans l’enthousiasme des peuples qui apercevraient enfin le bout du tunnel prophétisé par Raymond BARRE, serait immédiatement suivi des élections pour la désignation du Président des Etats-Unis d’Europe.
J’aurais donc été élu Président des Etats-Unis d’Europe. Compte tenu de l’impossibilité du cumul des mandats, j’aurais dû abdiquer mon titre d’Empereur de la France et c’est mon fils qui m’aurait succédé, sous le nom de GISCAR D’ESTE DEUX. Ce serait un coup dur pour le club Méditerranée, livré à des intelligences moyennes incapables de bénéficier de l’apport héréditaire surdimensionné du PDG sortant.
Ma destinée européenne ne fait pas de doute. C’est pourquoi la prophétie Allemande de 1933, d’une France multiculturelle s’étendant des Flandres au Congo, sera mon œuvre que j’étendrai à l’Europe entière. Ce que j’avais commencé avec le regroupement familial sera donc étendu aux ascendants, collatéraux, cousins cousines à la mode de Bretagne, ainsi qu’aux amis méritants et généreux. Ce sera beaucoup mieux que l’Europe de l’Atlantique à l’Oural prophétisé par le Général de Gaulle puisque nous irons du Congo à l’Oural via le France fédératrice.
Au lieu de nous fatiguer à produire des choses qui font concurrence à nos clients touristes asiatiques, nous assurerons le plein emploi, grâce à nos parcs d’attractions d’Auvergne et d’ailleurs. Nous décuplerons l’activité de nos musées, restaurants gastronomiques et autoroutes touristiques. Au lieu de droits de douanes, les péages autoroutiers et les activités permanentes du spectacle assureront notre subsistance. Déjà, nos autoroutes font de la France un merveilleux carrefour « à l’Anglaise », fantastique rond point paillasson où convergent tous les pays d’Europe, sans être obligés de s’essuyer les pieds, pour le plus grand bien de notre environnement et de nos contribuables.
Tout cela n’a pas attendu le « oui » au référendum constitutionnel. On m’a refusé l’ECU pour lui préférer l’EURO, je ne m’appesantirai pas sur cette histoire d’écu, mais s’en est fini de la planche à billets française. Puisque toute l’Europe pourra vivre avec du déficit programmé, c‘est l’Europe qui fera tourner la planche à billets. Tout le monde a compris que si on a déménagé la splendide Ecole Nationale d’Administration à Strasbourg, c’est pour en faire profiter tous les adhérents de la communauté européenne. Il était temps que ces pays arriérés apprennent à s’administrer. Aucun ne possédait l’équivalent de l’ENA. On se demande comment ils pouvaient vivre dans de telles conditions. Car elle est formidable notre europe. Ainsi, les plus pouilleux s’y enrichissent sans appauvrir les mieux lotis. Par un phénomène de génération spontanée, le simple regroupement génère la richesse. Vous comprenez maintenant pourquoi j’ai inventé le regroupement familial qui a fait dire à Monsieur STASI qu’il en résultait un apport constituant la plus grande chance de la France.
Madame, Mademoijelle, Monchieur, en votant oui à ma constituchion vous avanchez vers la prospérité. Ch’est tout le bonheur que je vous chouhaite. Bonchoir.